nadia_79
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Vitrine
Richard Stallman
Créateur du projet GNU et père du logiciel libre
Être
Richard Matthew Stallman, né le 16 mars 1953 à Manhattan, connu aussi sous les initiales rms (en minuscules), est un programmeur et militant du logiciel libre. Initiateur du mouvement du logiciel libre, il lance, en 1983, le projet GNU et la licence publique générale GNU connue aussi sous le sigle GPL. Il a popularisé le terme anglais « copyleft ». Programmeur renommé de la communauté informatique américaine et internationale, il a développé de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU (GCC), le débogueur GNU (gdb) mais aussi, en collaboration avec Roland McGrath, le moteur de production GNU Make. Depuis le milieu des années 1990, il consacre la majeure partie de son temps à la promotion des logiciels libres auprès de divers publics un peu partout dans le monde. Depuis quelques années, il fait campagne contre les brevets logiciels et la gestion des droits numériques (DRM). Le temps qu’il alloue encore à la programmation est consacré à GNU Emacs, bien qu’il ne soit plus le mainteneur principal depuis février 2008. Il gagne sa vie en partie avec les cachets de conférencier qu’on lui donne à l’occasion ou des prix qu’on lui remet. En 2010, un récit biographique qui relate la vie de Richard Stallman paraît en français sous le titre Richard Stallman et la révolution du logiciel libre.
Obus
Projectile creux rempli de matière explosive
Concept
Un obus est un projectile creux, de forme cylindrique terminé par un cône, rempli de matière explosive. C'est une munition tirée par un canon. La partie supérieure d'un obus se nomme la cloche.
Intersexuation
Présence de caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques de « mâle » et « femelle »
Concept
L'intersexuation, aussi appelée intersexualité, se définit selon l’ONU comme « une manière de décrire les caractères sexuels biologiques d’un individu, notamment ses organes génitaux, ses gonades, ses taux d’hormones et ses chromosomes » lorsque ces caractères ne correspondent pas aux définitions traditionnelles du sexe mâle ou femelle. Les individus correspondants sont qualifiés d'intersexes ou d'intersexués. Dans l’espèce humaine, ils représenteraient hypothétiquement environ 1,7 % des naissances — avec une fourchette entre 0,05 et 2 % environ en fonction des sources et des études (voir infra). Sur le plan sociologique, il peut s'agir d'un terme générique couvrant un large éventail de conditions anatomiques sexuelles dérogeant aux systèmes d’identité de genre qui traditionnellement ignorent ou rejettent la non-binarité ; contrairement à certains systèmes traditionnels dont quelques cultures d’autochtones d'Amérique (l'intersexuation n'implique pas automatiquement une identité de genre particulière, y compris non binaire ou trans). En ce sens, l’intersexuation se caractérise donc plus par sa signification sociale que par des causes ou des caractéristiques cliniques communes. Sur le plan biologique, les variations afférentes peuvent se trouver aux niveaux génétique, chromosomique, anatomique, gonadique et/ou hormonal. Elles peuvent se manifester à divers degrés sur le plan physionomique. Par exemple, pour les espèces qui sont typiquement munies des traits correspondants, elle peut toucher l'apparence des organes génitaux externes ou internes, le fonctionnement des gonades, la distribution des graisses, la pilosité et la masse musculaire, ainsi que le développement mammaire et d'autres aspects du phénotype, en outre du génotype. Même dans les espèces sexuées qui passent par une phase de reproduction impliquant une naissance, un examen clinique classique ne permet pas en général de déterminer l'absence d’intersexuation de l'individu. Dans le cas des humains notamment, les ambiguïtés génitales ne concernent qu'une minorité d'enfants intersexes, environ 1 sur 500. À l'inverse d'une personne intersexe, on parle d'une personne dyadique quand elle naît avec des caractéristiques génotypiques et autres caractéristiques sexuelles phénotypiquement mâles ou femelles[Pas dans la source].
Hispaniola
Île des Caraïbes
Terrain
Hispaniola (en espagnol : La Española ; en latin : Hispaniola) est une île de la mer des Caraïbes dans l'archipel de même nom et l'ancien nom employé pour la désigner. L'île est aujourd'hui divisée en une partie occidentale, Haïti (en taïno : Ahatti), et une partie orientale, la République dominicaine. Hispaniola est rebaptisée au XVIIIe siècle Saint-Domingue par les Français qui occupent sa partie occidentale, après l'abandon de la souveraineté espagnole sur cette partie du territoire. Cette île est la plus peuplée, parmi les îles des Antilles, avec 21 millions d'habitants en 2015 et sa superficie de 76 000 km2 est la deuxième plus importante après l'île de Cuba (avec une superficie de 105 000 km2, soit 37 % de plus). Elle est en outre la 22e plus grande île du monde. Le partage d'Hispaniola entre les deux pays qui l'occupent est presque identique en population, mais inégal en superficie : Haïti abrite 11 millions d'habitants sur 36 % de la superficie de l'île et la République dominicaine, 10 millions d'habitants sur 64 % de la superficie totale de l'île (soit une proportion territoriale d'environ un tiers/deux-tiers). Saint-Domingue, la capitale de l'actuelle République dominicaine, est la plus grande ville d'Hispaniola avec 2,5 millions d'habitants en 2010. D'abord peuplée par des populations amérindiennes de la famille des Arawaks (les Lucayens, les Ciguayos, les Taïnos et les Caraïbes), elle est colonisée par les Espagnols avant de passer sous contrôle français. L'île fut aussi nommée « Santo Domingo » ou « Saint-Domingue », par extension du nom de la ville fondée en 1502 au sud de l'île, devenue capitale lors de la fondation de la République dominicaine.
Camp d'extermination de Sobibor
Camp d'extermination nazi
Terrain
Le centre d'extermination de Sobibór est un centre d'extermination nazi situé dans le gouvernement général de Pologne. L'emplacement de cet ancien centre se trouve aujourd’hui dans le quart sud-est de la Pologne, à proximité des frontières actuelles avec l'Ukraine et la Biélorussie, à environ 250 km à l'est-sud-est de Varsovie. De même que le centre d'extermination de Bełżec et celui de Treblinka, Sobibór entre en fonction dans le cadre de l'opération Reinhard. De mai 1942 à l'été 1943, les autorités allemandes y font exterminer environ 250 000 Juifs et un nombre toujours indéterminé de Tsiganes. Sobibór est ensuite transformé en camp de concentration, puis liquidé fin 1943 après la révolte du 14 octobre 1943 lors de laquelle environ 320 prisonniers réussissent à s'évader, dont une cinquantaine a survécu.
Statistiques
- 188Commune
- 104Peu commune
- 108Rare
- 35Épique
- 10Légendaire
- 5Mythique
- 0Prisme