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Savant1452Membre depuis le 19 août 2026
Vitrine
Téhéran
Capitale de l'Iran
Terrain
Téhéran (/te.e.ʁɑ̃/ ; en persan : تهران, Tehrân, /teh.ˈɾɒːn/ ) est la capitale et la plus grande ville de l'Iran. Située dans le nord du pays, au pied des monts Elbourz, la ville donne son nom à la province dont elle est également la capitale. Téhéran a vu sa population multipliée par quarante depuis qu'elle est devenue la capitale à la suite du changement de dynastie de 1786. En 2025, la ville compte un peu plus de 9 millions d'habitants, et l'agglomération plus de 16 millions. La ville possède un métro (actuellement avec sept lignes) et un dense réseau autoroutier. Cette croissance très importante de Téhéran est principalement due à l'amélioration des conditions de vie ainsi qu'à l'attraction exercée sur les habitants des provinces. Elle a connu une forte accélération à partir de 1974, à la suite de la forte hausse du prix du pétrole lors du premier choc pétrolier. Les banlieues de la ville ont alors crû très rapidement ; finalement la pression immobilière a eu raison de la politique de développement urbain fixée en 1969. Téhéran accueille près de la moitié de l'activité industrielle du pays : industrie automobile, équipements électriques et électroniques, armement, textiles, sucre, ciment et produits chimiques. La ville et son bazar polarisent le commerce des tapis et meubles produits dans l'ensemble du pays. Le gouvernement iranien envisage de déplacer la capitale en raison de la surpopulation et d'une crise de l'eau qui s'aggrave.
Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers
Encyclopédie générale dirigée par d'Alembert et Diderot, publiée en français à Paris en France, entre 1751 et 1772
Concept
L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers aussi appelée Encyclopédie de Diderot et d'Alembert ou Encyclopédie de Diderot, D'Alembert et Jaucourt, est une encyclopédie française, éditée de 1751 à 1772 sous la direction de Denis Diderot et, partiellement, de Jean Le Rond d'Alembert et Louis de Jaucourt. L’Encyclopédie est un ouvrage majeur du XVIIIe siècle et la première encyclopédie française. Par la synthèse des connaissances du temps qu’elle contient, elle représente un travail rédactionnel et éditorial considérable pour cette époque et fut menée par des Encyclopédistes constitués en « société de gens de lettres ». Enfin, au-delà des savoirs qu’elle compile, le travail qu’elle représente et les finalités qu'elle vise, en font un symbole de l’œuvre des Lumières, une arme politique et à ce titre, l’objet de nombreux rapports de force entre les éditeurs, les rédacteurs, le pouvoir séculier et ecclésiastique.
JS Kabylie
Club algérien de football
Concept
La Jeunesse sportive de Kabylie (en kabyle : Ilemẓiyen inaddalen n leqbayel, en caractères tifinaghs : ⵉⵍⵎⵥⵢⵏ ⵉⵏⴰⴷⴰⵍⵏ ⵏ ⵍⵇⵠⴰⵢⵍ, en arabe : شبيبة القبائل), couramment abrégée en JS Kabylie ou JSK, est un club omnisports algérien fondé le 2 août 1946 et basé à Tizi-Ouzou en Kabylie. Créée pendant la période coloniale, la JSK évolue dès sa fondation en 1946 au sein de la Ligue d'Alger de Football Association (LAFA), laquelle organise des championnats annuels confrontant des clubs majoritairement composés de colons à des clubs majoritairement musulmans. Répondant à l'appel au boycott lancé par le Front de Libération National, la JS Kabylie cesse comme tous les autres clubs musulmans de participer aux compétitions coloniales en 1956. Rapidement après l'indépendance de l'Algérie, le club parvient à accéder à l'élite du football national et intègre, en 1969, la Division 1. N'ayant jamais été reléguée de son histoire, la JS Kabylie a atteint une longévité record au sein du Championnat d'Algérie (58ème saison consécutive dans l'élite) où elle a eu tôt fait de s'imposer, remportant son premier titre dès la saison 1972-1973 et parvenant à le conserver l'année suivante. Considéré comme le plus grand club de football d'Algérie, la JS Kabylie a accumulé de multiples trophées et son palmarès est le plus étoffé de tout le pays, tant sur le plan national (21 titres nationaux). Il s'agit d'un record qu'elle partage avec le CR Belouizdad. Sacré champion d'Algérie à 14 reprises en 56 participations consécutives, elle est l'équipe la plus titrée dans cette compétition. Elle a remporté 5 fois la Coupe d'Algérie, parvenant même à réaliser le doublé Coupe-Championnat lors de ses premier et deuxième succès, en 1977 et 1986 et s'est adjugée une Supercoupe d'Algérie en 1992. Connaissant des performances en berne depuis une quinzaine d'années et son dernier sacre en championnat d'Algérie lors de la saison 2007-2008, la Coupe d'Algérie 2011, et, plus récemment, la Coupe de la Ligue 2021 sont les deux derniers titres qu'elle a remportés. Sur la scène internationale, le palmarès de la JS Kabylie surpasse celui de tous ses rivaux algériens. Comptant parmi les clubs africains les plus couronnés dans les compétitions continentales, elle s'est distinguée par deux victoires en Ligue des champions de la CAF en 1981 et 1990. Elle décrocha ensuite la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe lors de l'édition 1995 avant de réussir un triplé historique en soulevant la Coupe de la CAF trois fois d'affilée, lors des éditions 2000, 2001 et 2002 ainsi que la Supercoupe d'Afrique en 1982. En outre, elle a également disputé deux finales continentales sans les remporter (Supercoupe de la CAF 1996 et la Coupe de la Confédération 2021). Ce bilan aussi prolifique que complet (7 titres continentaux accumulés en l'espace de deux décennies dans tous les niveaux de compétition : C1, C2, C3 et Supercoupe) lui vaut d'être classée par la CAF au rang des dix meilleurs clubs africains du XXe siècle et d'être considérée par l'IFFHS comme l'un des meilleurs clubs africains du siècle précédent. Ce club dont la popularité s'étend bien au-delà des frontières de Tizi Ouzou est supporté avec ferveur dans toute la Kabylie. Son histoire et ses couleurs sont très présentes dans l'imaginaire populaire et le folklore kabyles. Elles participent d'une symbolique transcendant le domaine sportif et sont souvent revendiquées comme un marqueur identitaire de la cause berbère.
Vénus d'Urbin
Tableau du Titien
Objet
La Vénus d'Urbin (en italien Venere di Urbino et donc quelquefois Vénus d'Urbino en français) est une peinture à l’huile sur toile, de la Renaissance réalisée par le Titien en 1538. La toile, exposée à la galerie des Offices de Florence, est conçue pour être transportable, selon les vœux d'un noble italien de l'époque (dimensions 119 × 165 cm). Le peintre est alors âgé de 50 ans et c'est la première fois qu'on lui passe commande d'un tel nu.
Isra et Miraj
Voyage nocturne du prophète Mohammed de La Mecque à Jérusalem
Événement
L'isrâ' (en arabe : إسراء « voyage nocturne », venant du verbe سرى [sara'a], « voyager la nuit ») est, pour les musulmans, le voyage nocturne du prophète Mahomet de La Mecque à Jérusalem. Il est suivi par le Miraj (معراج, « échelle, ascension »), moment où, selon la tradition musulmane, Mahomet est monté aux cieux en compagnie de l'ange Gabriel (en arabe : ملك جبريل, malak Jibrīl) sur une monture appelée Bouraq (بُرَاق). La tradition situe cet événement au 27 rajab de l'an 2 avant l'hégire, soit autour de l'année 620 de l'ère chrétienne, et le commémore durant la « nuit de l'ascension » (Lailat al-Miraj). L'Islam des premiers temps ne mentionne pas la destination, mais une tradition apparue dès le VIIIe siècle (qui ne s'est toutefois véritablement développée qu'après la première domination croisée sur Jérusalem, fin du XIe siècle-début du XIIe siècle) donne la destination comme étant le mont Al-Aqsa à Jérusalem faisant ainsi de celle-ci la troisième ville sainte de l'Islam.
Statistiques
- 190Commune
- 76Peu commune
- 140Rare
- 40Épique
- 34Légendaire
- 5Mythique
- 0Prisme