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Savoir

État

Organisation politique et juridique d'un territoire délimité

Concept

Un État est une communauté humaine géographiquement délimitée dotée d'une organisation politique centralisée formée d'institutions chargées d’élaborer, d'imposer, et de faire respecter un ensemble de règles. Du point de vue organisationnel, l'État peut être défini comme une structure centralisée par laquelle une société s'oriente et se gouverne. Une définition devenue classique est celle du sociologue Max Weber, pour qui l'État est une entité politique détenant le monopole de l'usage légitime de la violence. Sur le plan institutionnel, l'État correspond à l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation exerce sur les individus afin de faire prévaloir l'intérêt général, et, avec une nuance éthique, le bien public ou le bien commun. Historiquement, de nombreuses formes d'États se sont développées, justifiant leur légitimité de façons diverses (droit divin, contrat social, etc.). Aujourd'hui, l'État-nation constitue la forme prédominante, bien que la nation ne se confonde pas avec l'État. En droit international, un État souverain est défini comme une entité territoriale délimitée, dotée d'une population permanente et d'institutions capables d'exercer une autorité et un pouvoir effectif sur ce territoire.

ÉternitéLes idées adverses cessent d’agir.
LégendaireQ7275
4
Savoir

Sophie Adenot

Astronaute, ingénieure et pilote française

Être

Sophie Adenot, née le 5 juillet 1982 à Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre), est une militaire, ingénieure et astronaute française. Lors de la mission εpsilon, de février à septembre 2026, elle devient la deuxième femme française, après Claudie Haigneré, à voler dans l'espace et la première à réaliser une sortie extravéhiculaire (EVA) ; elle est la onzième astronaute française. Suivant une formation d'ingénieur aéronautique à l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE-SUPAERO) à Toulouse et au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge aux États-Unis, elle travaille d'abord pour Airbus Helicopters. Elle rejoint ensuite l'Armée de l'air et de l'espace où elle devient pilote d'hélicoptère puis pilote d'essai, la première sur hélicoptère en France. En novembre 2022, elle fait partie des cinq candidats retenus par l'Agence spatiale européenne (ESA) pour son quatrième groupe d'astronautes. Elle complète sa formation initiale en avril 2024, puis le mois suivant est affectée à la mission SpaceX Crew-12 avec un décollage le 13 février 2026 pour un séjour de sept mois à bord de la station spatiale internationale (ISS).

Viral
76ATQ
55DEF
71PV
20VIT
45AUR
ÉpiqueQ87399454
4
Savoir

Drapeau du Burundi

Drapeau national

Concept

Le drapeau national du Burundi, sous sa forme actuelle, a été adopté le 28 juin 1967. Il est tricolore : vert, blanc et rouge. De forme rectangulaire, ce drapeau est divisé par un sautoir, portant en son centre un disque frappé de trois étoiles rouges à six branches, bordées de liserés verts qui forment un triangle équilatéral fictif inscrit dans un cercle fictif ayant le même centre que le disque et dont la base est parallèle à la longueur du drapeau. Le sautoir et le disque sont de couleur blanche. Des quatre trapèzes évidés ; ceux du haut et du bas sont de couleur rouge ; ceux de gauche et de droite sont de couleur verte.

OrthodoxieLes idées adverses cessent d’agir.
ÉpiqueQ103084
3
Pouvoir

Louis Charles Antoine Desaix

Général français

Être

Louis Charles Antoine Desaix, né le 17 août 1768 au château d'Ayat à Ayat-sur-Sioule (Puy-de-Dôme) et mort au combat le 14 juin 1800 à Marengo (Italie), est un général français qui s'est illustré lors des guerres révolutionnaires et sous les ordres de Bonaparte, notamment en Égypte et en Italie. Selon l'usage de l'époque, afin de se distinguer de son frère, il a ajouté à son nom celui du fief de sa famille et a pris pour nom Desaix de Veygoux. Desaix est surnommé le « Sultan juste ».

56ATQ
30DEF
93PV
11VIT
59AUR
ÉpiqueQ313196
7
Pouvoir

Caius Marius

Général et homme politique romain

Être

Caius Marius, né en 157 av. J.-C. et mort en 86 av. J.-C., est un célèbre général et homme politique romain de la fin du IIe et du début du Ier siècle av. J.-C. Né près d’Arpinum, dans une famille de rang équestre, faisant partie de la clientèle des Cæcilii Metelli, il reçoit une éducation plus militaire qu'intellectuelle. Il sert brillamment sous les ordres de Scipion Émilien au siège de Numance en 134/133, avant d’entamer son cursus honorum en 121. Il se rapproche des populares lors de son tribunat de la plèbe en 119 mais peine à poursuivre sa carrière politique en butte à l'hostilité d'une partie de l'aristocratie sénatoriale, qui lui reproche ses prises de position et ses origines modestes et rustres. Il parvient malgré tout à se faire élire préteur en 115 et sert en Lusitanie l'année suivante. Il épouse Julia Cæsaris, membre d'une famille d'une lignée prestigieuse mais d'une importance politique mineure à cette époque — et tante paternelle de Jules César —, et a un fils, Caius Marius « le Jeune ». Marius est ensuite légat de son patron Quintus Cæcilius Metellus, le consul de 109. Remportant plusieurs succès militaires et voyant sa popularité augmenter, il trahit son patron en se présentant aux élections consulaires de l'an 107, qu'il remporte en faisant campagne contre l'incompétence supposée de Metellus et se fait attribuer le proconsulat en Afrique et le commandement de la guerre de Jugurtha, en Numidie. Marius ne peut tirer pleine gloire de cette victoire, car c'est son questeur puis légat Sylla, qui, sur ses ordres et après des tractations diplomatiques, capture lui-même Jugurtha en l'an 105. Metellus et Marius obtiennent chacun le triomphe. Les défaites répétées des armées romaines au nord face aux Cimbres et aux Teutons sont l'occasion pour Marius de renouveler sa gloire et d'affirmer définitivement sa supériorité sur la nobilitas. Avec l’aide des populares, qui forment désormais à Rome un véritable parti « marianiste », il obtient un commandement qui est prolongé en se faisant réélire consul plusieurs années consécutives de 104 à 101. Il écrase seul les Germains à Aix en 102, puis à Verceil en 101 avec le concours de son collègue Lutatius Catulus et de Sylla. Il atteint un niveau de gloire encore inégalé, sauvant Rome et l'Italie de l'invasion barbare. Sa domination sur la vie politique romaine devient incontestable. Catulus et Marius obtiennent chacun le triomphe, et Marius atteint un niveau de gloire militaire et politique sans précédent. À la fin de l'année 100, Marius, consul pour la sixième fois consécutive, doit faire face à des difficultés venant de ses alliés, les populares, en particulier le tribun de la plèbe Saturninus et le préteur Glaucia, qui font régner la terreur à Rome. Marius, inquiété par une situation qui lui échappe, abandonne ses anciens amis et se range du côté du Sénat, faisant exécuter les fauteurs de trouble et leurs partisans par le biais d’un senatus consultum ultimum. Marius peut organiser les élections à venir, mais il se retrouve vite isolé. Il ne revient sur le devant de la scène qu'en 90 comme légat lors de la guerre sociale, à l'instar de Sylla. Dans ce conflit très dur où les Italiques prennent d'abord l'avantage sur Rome, Sylla remporte de nombreux succès ; il est le principal acteur de la victoire finale de Rome. À l'inverse, Marius voit encore diminuer son prestige. Sylla, désormais l'homme providentiel à Rome, est élu consul pour l'année 88. Commence alors la première guerre civile entre Marius et Sylla. Un tribun de la plèbe, Sulpicius Rufus, se rallie à Marius, aux réformateurs et à leurs propositions démocratiques. Sylla ne peut maintenir l'ordre à Rome et rejoint son armée. Sulpicius Rufus fait confier le commandement de la guerre en Orient à Marius. Sylla marche sur Rome, fait exceptionnellement grave, et s'empare de la ville, contraignant Marius à la fuite. Les principaux populares sont déclarés « ennemis publics », et si Marius échappe à la mort et s'exile, Sulpicius Rufus est assassiné. Sylla s'embarque pour l'Orient et les populares reprennent le pouvoir à Rome au prix de sanglants combats, commandés par Marius et Cornelius Cinna. De très nombreux partisans de Sylla sont tués ou bannis. Marius décède au début de son septième consulat en l'an 86, mais l'Italie et Rome sont aux mains des populares tandis que Sylla mène la guerre en Orient entre 87 et 84. Sylla sort vainqueur de la nouvelle guerre civile à la fin de l'an 82, qui voit notamment la mort du consul Caius Marius « le Jeune ».

Viral
99ATQ
95DEF
114PV
12VIT
71AUR
ÉpiqueQ177975

Statistiques

87Victoires classées
50 %Taux classé
175Parties classées
35Victoires libres
50 %Taux libre
459Cartes distinctes
591Exemplaires
38Boosters ouverts
  • 187Commune
  • 92Peu commune
  • 110Rare
  • 45Épique
  • 17Légendaire
  • 5Mythique
  • 3Prisme